Équilibre subtil : acidité du vin et richesse du plat
L’une des clés majeures pour un accord harmonieux ? L’équilibre entre l’acidité du vin et la richesse du plat. En Italie, l’acidité tient une place centrale : c’est le fil conducteur de la grande majorité des vins italiens, du Nebbiolo du Piémont aux Trebbiano d’Abruzzo. Pourquoi ? Parce que la tradition culinaire italienne abonde en matières grasses (huile d’olive, beurre, fromages, charcuterie), en sauces lentement mijotées ou en plats crémeux.
- Un plat riche appelle un vin vif : Un Barolo jeune, au nez encore fermé et à la bouche très fraîche, réveille une côte de veau alla milanese. De même, la vivacité d’un Verdicchio avec une fondue de fromages aux truffes empêche les papilles de saturer.
- À l’inverse, trop d’acidité dans les deux éléments : Imaginez un plat de tomates fraîches avec un Greco di Tufo hyper tranchant : le tandem peut vite devenir agressif et perdre en charme.
Le but n’est pas d’assécher la bouche, mais de la stimuler ! D’après l’organisme Gambero Rosso, plus de 70 % des vins italiens récompensés jouent sur cette fraîcheur, preuve que c’est LA signature nationale (Gambero Rosso).