Petites histoires de producteurs : la vie derrière les vins et la burrata
La magie de l’accord burrata-vin, c’est aussi l’histoire de femmes et d’hommes passionnés. Dans les Pouilles, des familles perpétuent la tradition de la burrata à la main, à l’aube, pour la vente du matin. Les maîtres fromagers d’Andria, de Gioia del Colle ou de Martina Franca respectent à la lettre des gestes centenaires.
Côté vignerons, la scène pugliese bouillonne d’énergie. Ces dix dernières années, le nombre de vignerons “bio” dans la région a quadruplé (chiffres FederBio), favorisant des vins frais, droits, sans lourdeur, adaptés à la burrata. On citera par exemple Antica Enotria, qui mise sur la Verdeca, ou Tormaresca pour ses blancs expressifs.
Le Fiano di Avellino, lui, parcourt les hauteurs volcaniques de la Campanie ; chaque grappe respire les senteurs d’amandiers et de brise marine, comme en témoignent les domaines historiques tels que Feudi di San Gregorio.
Et si la burrata se déguste souvent à l’ombre des oliviers, les vins qui l’accompagnent naissent eux aussi sous ce soleil du sud, dans des paysages ponctués de figuiers et de trulli.