Une leçon à l’italienne : l’expérience sensorielle avant tout
Les vignerons le disent : “le vin, c’est d’abord un parfum, puis une bouche, enfin une histoire.” Si un simple verre peut tout changer, ce n’est pas du snobisme : c’est une affaire de respect pour le travail du producteur, pour le plaisir du convive et pour l’âme du vin lui-même.
La prochaine fois qu’un Chianti, un Barbera ou un Fiano vous semble “commun”, demandez-vous : le problème vient-il vraiment du vin… ou du verre ? Essayez, comparez, et retrouvez, d’un seul geste, la magie des terroirs d’où surgissent tant d’émotions.